Lille-Dicidanse

fantasmata.jpg

Crédit Photo Lille-Dicidanse

Lille-Dicidanse

Feuille de choux des Arts vivants, Danse, Performance, Théâtre en région lilloise.

Le choix du blog :   Dédié à l’actualité du spectacle vivant, en particulier de la danse et des arts performatifs.

Entrée en matière:

Lettre de Roland  Barthes sur le théâtre. 9 juillet 1975.

A Michel Archimbaud
Comme toute image animée, le spectacle est chose éphémère. Je vois, je jouis, et puis c’est fini. Aucun moyen, pour la jouissance, de reprendre un spectacle: il est perdu à jamais, aura été vu pour rien (la jouissance n’entre dans aucun compte). Mais voilà que, inattendu et comme indiscret, le livre vi ent donner à ce rien un supplément (paradoxe: le supplément d’un rien) : celui du souvenir, de l’intelligence, du savoir, de la culture.
Ce qui est demandé ici : que la masse énorme et infiniment mobile des livres consacrés au Spectacle ne fasse jamais oublier 1a jouissance dont ils scellent la mort; que nous lisions dans la résurrection proposée par le savoir, ce jamais plus qui fait de tout spectacle (contrairement au livre) la plus déchirante des fêtes.
 
 

A propos a-propos/

Rubrique Actualité,

diffusion des infos programmations et évènements de notre sélection.

toutes les programmations du jour sur ce lien.

  Actualité

Blog en restructuration , merci de votre visite et à très bientôt pour une formule plus simple en navigation.

 Partenariat avec la revue d’art contemporain                    Revu Rêvez-vous

  Revu Rêvez-vous

Sur Facebook également .facebook.

Rubrique Brèves, Brèves

De comptoir, avis, opinion, peut-être critique, Articles et Archives,

Lille-Dissidanse-Archives

Essais, notes, écrits à caractère esthétique.

Mise en Bouche.

Don et partage d’impressions, de sensations et d’émotions provoqués par la réception d’une oeuvre  issue de la scène artistique contemporaine dans le cadre d’une programmation locale Lilloise.

N’hésitez pas à nous rejoindre en tant que lecteur, critique ou rédacteur.

Un nouveau lien: Lille-Dissidanse-Archives

toutes les programmations du jour sur ce lien.

Actualité

Actualité janvier

 

c photo Bansky

 

Le Monde titrait « 2011 année de la colère « j’aurais préféré année de la Révolte même si pour beaucoup la résignation l’emporte. 2012 sera l’année du flouz pour certains, du blues pour beaucoup d’autres. Je vous la souhaite pleinement engagée dans tous vos projets puissent-ils vous sauver de la morosité.

 

Hommage à un si jeune talent disparu brutalement. Djeneba Koné

La voix de Djeneba résonne encore en moi.
Sa silhouette fragile, une apparition sur le plateau pur moment de grâce pour le public.

Faso Danse Theatre -- Accueil

 

 

ACCUEIL DE LA JEUNE FILLE ET LA MORVE/ BRIGITTE NIELSEN SOCIETY Oiseau-mouche

La Jeune Fille et La Morve, un spectacle de la Brigitte Nielsen Society | Conception Kleenex Mathieu Jedrazak | Morve et éternuements Amélie Poirier. Avec le soutien du Vivat, Scène conventionnée Danse et Théâtre d’Armentières.

http://www.oiseau-mouche.org/​files/2011/12/​la-jeune-fille-et-la-morve.pdf
www.oiseau-mouche.org

Le décor est planté, Etablissement Public de Santé Mentale, lieu chargé des fantômes des troubles psychiatriques, lieu qu’Amélie Poirier occupe et qui l’habite. Lieu qu’elle investit avec force et engagement dans une interprétation crue, une mise à nue, un face à face avec la dépression.

http://lilledissidanse.unblog.fr/2011/02/21/la-jeune-fille-et-la-morve-cie-brigitte-nielsen

Amélie Poirier, jeune artiste de la Cie Brigitte Nielsen présente au théâtre du Nord le 21 janvier à 15h

 

Spectacle Lauréat du 26ème Festival Interuniversitaire du Spectacle Vivant.

 

« Hommage à la médecine chinoise (et à l’homéopathie sous réserve) » au TdN ANNULE problèmes techniques du TdN

Dommage, c’est un si bel Hommage. Je laisse l’annonce .

 

Après le Théâtre de la Verrière et le Prato, « Hommage à la médecine chinoise (et à l’homéopathie sous réserve) » sera présenté au TdN (pensez à réserver car la jauge de la petite salle reste limitée).
Avec : Coralie Choffat, Brune Gournay, Amélie Poirier, Mikaëla Ortolla, Audrey Robin et Rémi Hollant (sous réserve lui aussi !)
Mise en scène : Amélie Poirier.
Mise en lumière : Claire Caput.photo de la cie

 

 

« Cela commence comme une supercherie : quoi ? Un corps de ballet à Douchy-les Mines ?!! Et un ballet sur la médecine chinoise ? A travers un concours de danse classique où les interprètes doivent interpréter des variations rendant hommage à la médecine chinoise et à ce qui symbolise les saisons dans cette médecine alternative (le métal, le bois, l’eau, le feu et la terre, que les danseurs interpréteraient tels des allégories), cela serait l’occasion de laisser entendre tout ce que la danse classique a pu faire germer en nous : que ce soit le rapport à la binarité des genres ; comment la danse classique produit-elle une différence sexué entre les filles et les garçons ? Et pourquoi les danseurs sont-ils souvent gays ? Qu’est ce que cette discipline quasi-quotidienne du danseur ? Pourquoi les grosses ne font-elles pas de la danse classique ? Mais également toutes les frustrations que cela réveille : à 20 ans on est déjà mort comme danseur classique. Mais aussi tout ce répertoire kitsch qui fait pourtant rêver… A travers un traitement de la vidéo en live, des textes tirés de forums internet consacrés à la danse classique et à notre propre vécu de danseur classique nous allons tenter de questionner ce rapport singulier et parfois étrange que nous entretenons avec l’univers du ballet. » Extrait du site actualité Lille3

 

 

 

 

 

DES- ENGAGEMENTS

 

CYRIL VIALLON Cie CARYATIDES Danse à Lille les 25 et 26 janvier.

 

 

 

 

 

 

A voir et à revoir au Gymase DAL . Un spectacle conçu tel un manifeste: http://lilledissidanse.unblog.fr/2009/12/22/des-engagements-cyril-viallon-cie-caryatides/. Rencontre des arts numériques du son, de l’image et de la danse.
Au final après plus d’une année de travail :une performance virtuelle qui laisse la part belle au corps de l’artiste. Et, la présence gracieuse de la danseuse Evguénia qui tel un souffle apporte respiration dans un univers technique  pour le cas présent bien masculin…

 

http://www.dansealille.com/articles/des-engagements

 

 

 

 

SORTIR DU CORPS

Le spectacle de l’année 2011 vu au Garage et revu au Vivat et à chaque fois le même bouleversement

A voir absolument!

Sidérant, prodigieux, brillant.

Cédric Orain assisté de Julien Aillet met en scéne 5 acteurs de l’Oiseau-Mouche dans une ambitieuse mise en scène des textes de Novarina.

Epoustouflante interprétation

Audacieuse  scénographie

Courageuse entreprise

Un moment théâtral rare.

© Frédéric Iovino

La 37ème création de la Compagnie de l’Oiseau-Mouche continue sa série de tournées: elle sera présentée au Phénix, Scène nationale de Valenciennes, les jeudi 12 à 20h00 et vendredi 13 janvier à 19h00.
Réservations: 03 27 32 32 32 / billetterie@lephenix.fr
Tarif: 9EUR

Sortir du corps investira ensuite laMaison des Métallos du mercredi 25 janvier au dimanche 12 février, pour une série de 15 représentations. A l’occasion de ce long accueil, la  Maison des Métallos invite la Compagnie de l’Oiseau-Mouche à proposer de multiples rendez-vous. Pour plus d’infos, cliquez ici.

Sortir du corps sera présenté les mercredis, jeudis et vendredis à 20h00. Les samedis à 19h00. Les dimanches à 16h00.
Réservations: 01 47 00 25 20
Tarifs: 14/10/8/5EUR

 

 

Le bénéfice du doute Christian RIZZO

 

A L’ OPERA ne pas manquer la dernière création de l’artiste protéiforme Christian RIZZO / dans un dernier opus de son art de la scénographie associé à une danse dont la chorégraphie sophistiquée révèle un espace d’apparence. La danse de Christian Rizzo s’édifie de manière conceptuelle par un questionnement sur le réel et l’imaginaire.

Le Bénéfice du doute

c photo Opéra Lille

LES 19, 20 ET 21 JANVIER À 20H
(Le 20, séance en audio-description pour les personnes malvoyantes. Sur réservation)

Après Mon amour (2008) et L’oubli toucher du bois (2010), Christian Rizzo (chorégraphe en résidence à l’Opéra de Lille) entame l’année 2012 avec une nouvelle création : Le Bénéfice du doute. Il clôture ainsi la trilogie qu’il a créée à l’Opéra de Lille.

À travers différentes mises en jeu, Christian Rizzo remplit l’espace de corps et de leurs doubles, de lumière et de musique contemporaine électronique. Il met en scène l’énergie de chacun. « Les corps sont désormais livrés à eux-mêmes et doivent se confronter au vide qui les enveloppe. De l’abstraction du mouvement adviennent des situations et des espaces ».

Il s’entoure d’artistes tels Caty Olive pour la lumière et Robin Rimbaud (Scanner), pionnier de la musique électronique, pour créer un univers particulier où le décor s’invente au fur et à mesure.
Une production très attendue. C’est donc très curieux que nous sommes impatient de découvrir ce spectacle.


Une rencontre avec Christian Rizzo et son équipe est organisée le vendredi 20 janvier à 21h30, à l’issue du spectacle.

Sur le site de l’opéra une offre dont vous pouvez bénéficier:

 

 

Tendance Maison de la culture AMIENS

 

 

Le festival TENDANCE est resté fidèle à son intention première : la curiosité, invitant le public à partir à la découverte de la création contemporaine. Cette année Tendance -- dans toutes les salles de la Maison de la Culture, à la Maison du Théâtre,… -- tisse le lien entre la Picardie et l’Europe pour célébrer la différence parce que TENDANCE aime la différence !
Carolyn Carlson revisite son solo mythique à travers le corps d’un homme et Kader Attou continue d’inventer brillamment un hip-hop qui croise les cultures et les arts.
Mais TENDANCE est aussi la première plongée dans l’aventure «Performing Europe», financé par la Commission européenne, dans laquelle s’engage la Maison avec sept autres villes européennes : Salzbourg (Autriche), Bergen (Norvège), Courtrai (Belgique), Bytom (Pologne), Berlin (Allemagne), Zagreb (Croatie) et Dro (Italie). Vous y retrouverez Nabih Amaraoui et Matthieu Burner, les tendance boys, qui multiplient par quatre leurs explorations dominantes de dominés, Boris Gibé, l’un des enchanteurs des Hortillonnages qui soumet le corps à la tentation de l’architecture, et  vous découvrirez le chorégraphe allemand Felix Mathias Ott, et les deux plasticiens-performers autrichiens Andrea Maurer et Thomas Brandstetter.
Enfin, vous êtes invité à un parcours chorégraphique en Picardie, regard singulier sur la danse, avec Roberto Vidal, un Sud-Américain habitant à Beauvais et se rêvant en travesti, Emilio Calcagno, en résidence à Creil, revisitant les bandes dessinées de son enfance et, évidemment, Fabrice Planquette, l’Amiénois, qui vous a déjà troublé avec ses images sonores dans lesquelles les corps se fondent et se confondent… Extrait du site

http://www.maisondelaculture-amiens.com/www/tmp/001_s1112/01_divers/depliant_tendance_12_web.pdf

Tendance DANSE

Loss [duo] / Endurance
conception : Fabrice Planquette

Présentés dans Tendance 09/10, Loss et Endurance seront joués dans une nouvelle version au cours d’une même soirée. Ces deux créations revisitées viennent compléter le travail de Fabrice Planquette, alliant subtilement et avec force les arts numériques à la chorégraphe.

Loss, un solo à l’origine, sera cette fois présenté en duo. Yum Keiko Takayama et Gianni Joseph exploreront une situation de perte et de débordement dans une lutte perpétuelle avec un environnement audiovisuel proprement hallucinant.

Suivra la version finale d’Endurance, dans un nouveau montage, sur un texte d’Arnaud Michniak. Cette pièce fait état d’une confusion générale où chacun ne sait plus ce qu’il cherche. Immergés dans un univers d’images et de textes projetés, les corps, privés de tout contact, dessinent une topographie imaginaire. Le texte, sur l’origine des idées, devient une forme mouvante, faisant corps avec les corps.

A découvrir…

 

 

Atelier Découverte Parent/Enfant ce samedi 7 janvier au studio de Danse à Lille

CDC, 139, rue des Arts à Roubaix. Avec la danseuse et pédagogue Sandrine Becquet.   Initiez-vous à la danse contemporaine avec votre enfant. Ce rendez-vous est l’occasion de former un beau duo et d’essayer quelques pas !  Un atelier par mois : pour les 4/6 ans : de 10h à 11h, pour les 6/8 ans : de 11h à 12h30. Inscriptions pour un ou plusieurs ateliers au 03 20 20 70 30 ! Plus d’informations sur www.dansealille.

 

 

Vivat la danse

15ème édition

Du 28 janvier au 3 février

Lille-Dicidanse s’engage à nouveau dans la rédaction des Feuillets de style…

à suivre tout bientôt.

« ART IS LANGUAGE »  VERSION 2012

http://www.levivat.net/telechargement/Vdanse2012.pdf

28— JANV.03— FÉV.2012

CECILIA BENGOLEA & FRANÇOIS CHAIGNAUD MYLÈNE BENOIT ANTOINE DEFOORT SOPHIATOU KOSSOKO JORIS LACOSTE PERRINE MAURIN IVANA MÜLLER ALBAN RICHARD MARK TOMPKINS YALDA YOUNES & GASPARD DELANOË

D’où vient cette envie d’entendre les mots sortir des corps ?

La danse ne se suffirait-elle plus à elle-même ?

Le langage des corps ne nous parlerait-il plus ?

Nous avons eu envie, à l’aube de cette 15ème édition de Vivat la danse !, de mettre en avant quelques artistes qui ont ressenti à un moment de leur parcours. Cette nécessité de “prendre langue”. Ivana Müller, Sophiatou Kossoko, Perrine Maurin, Yalda Younes ou Mark Tompkins utilisent le texte,la voix et le chant dans des postures à la fois politiques et poétiques. Cela nous a semblé opportun de les entendre en cette période précise de notre actualité.

Pour autant, certains artistes invités utilisent d’autres média pour s’exprimer. L’image et ses incorporations pour Mylène Benoit ; le corps et ses transes pour Alban Richard et Joris Lacoste ; l’expressionnisme et le lyrisme d’une danse qui a traversé un demi-siècle pour François Chaignaud et Cécilia Bengolea.

Nous finirons cette édition avec Le bal nègre (!) au salon d’honneur de notre mairie. Et, là, tout le monde entrera dans la danse, avec ou sans texte.

Extrait du site  http://www.levivat.net/

 

 

Festival des Petits PAS Danse à Lille en février.

 

Plus qu’une sensibilisation ou une familiarisation qui serait plus du ressort d’une démarche pédagogique aujourd’hui bien malmenée par les institutions et en voie de disparition, c’est à un spectacle et une véritable scène  que les enfants et élèves sont conviés.
Nous avions l’an dernier repéré ce spectacle http://lilledissidanse.unblog.fr/2011/02/03/rhizikon-chloe-mogliafestival-des-petits-pas/

Cette saison découvrons la dernière création de Cyril Viallon et les déambulations poètiques de Bérénice Legrand en campagne. D’autres surprises cinéma, histoire des arts…

www.dansealille.com

www.dansealille.com

 

Une expérience à ne pas manquer

 

Participer à un spectacle de Maria La Ribot ….

la performance est son domaine de prélediction.

Elle a l’art de mêler danse humour et dérision du spectaculaire avec brillo et  une intelligence rare. J’en serais bien !!!

 

 

CASTING

RECHERCHE DE FIGURANTS POUR LA NOUVELLE CREATION DE LA RIBOT

PARAdistinguidas – La Ribot, projet accueilli en collaboration avec Le Phénix, scène
nationale et le festival Latitudes Contemporaines

Le Phénix, scène nationale de Valenciennes et le festival Latitudes Contemporaines
recherchent 20 figurants pour la nouvelle pièce de La Ribot « PARAdistinguidas » qui se
déroulera le 16 juin 2012 à 21h au Phénix, scène nationale de Valenciennes.

La Ribot, grande chorégraphe contemporaine revient avec PARAdistinguidas, quatrième série
des pièces distinguées, soli de trente secondes à sept minutes que la chorégraphe interprète
elle même. Dans cette nouvelle création, La Ribot questionne le marché de l’art, quelle est la
valeur d’une performance, d’une oeuvre « live » à l’aune d’un objet d’art.

PROFIL SOUHAITE :

Nous recherchons 20 figurants amateurs (homme / femme) de 18 à 60 ans en bonne
forme physique, ayant une pratique en danse ou en théâtre (pas de niveau professionnel
requis !).

CALENDRIER DE REPETITION:

Workshop : 14 et 15 juin de 18h à 22h au Phénix de Valenciennes (présence obligatoire
ces deux jours de workshop).

Le 16 juin à 21h représentation de PARAdisntiguidas au Phénix de Valenciennes.
Présence obligatoire 4h avant le spectacle.

LE SPECTACLE :

PARAdisntiguidas / La Ribot, pièce avec 5 interprètes et 20 figurants.
Le 16 juin à 21h – Le Phénix, scène nationale Valenciennes

INSCRIPTION / CONTACT :

Merci de nous envoyer photo, nom, prénom, âge, profession/ formation/interêts, adresse
complète à : accueil@latitudescontemporaines.com

 

 

OUVERT A TOUS LES ENSEIGNANTS ET PERSONNES INTERESSES PAR LA TRANSMISSION DE CET ART  TRANSVERSAL QU’EST LA DANSE

 

MESSIAH RUN! • première française à la rose des vents (Villeneuve d’Ascq)

Le chorégraphe Hans Van den Broeck s’est entouré de 6 danseurs-acteurs pour créer un spectacle autour de la mémoire individuelle et collective. « MESSIAH RUN! » explore sans détours les souvenirs des performeurs et emmène le spectateur dans un univers pictural angoissant,… touchant, et baigné d’une énergie brute.Des astronautes sortent lentement d’un long sommeil et se meuvent dans un labyrinthe, tels des géants entre des gratte-ciels. Comme dans l’antichambre d’un subconscient collectif, les danseurs rejouent des extraits de leur mémoire -- ultimes tentatives avant d’être engloutis par l’oubli. D’étranges personnages, des messagers venus du passé et du futur pour annoncer un oracle prochain…Hans Van den Broeck place alors le cerveau comme le maître sensible ou l’ennemi intérieur, et libère la pensée par le corps.—
Mise en scène : Hans Van den Broeck

Co-création & interprétation : Harold Henning, Lars August Jørgensen, Joe Jurd, Jonathan Pranlas, Sara Sampelayo, Anuschka Von Oppen

Création sonore : James Brown
Recherche sonore et mise en sons : Eric Faes
Décors & lumières : Dirk De Hooghe
Lumières -- assistance artistique : Giacomo Gorini
Costumes : Marion Jouffre
Assistance dramaturgique : Diane Fourdrignier
Production : Liesbet Waegemans
Management : Quentin Legrand

Dates La Rose des Vents: 31/01 & 01/02/2012 -- 20h00

 

DERNIERE ACTU décembre

<a

Jeudi 15 décembre à 19h I Le Gymnase, Roubaix

Cette saison, Danse à Lille/CDC propose quatre répétitions publiques en entrée libre. La première de la saison aura lieu jeudi 15 décembre à 19h au Gymnase.

Venez assister à cette étape de création de la pièce Redressage, Redresser, Redresse-toi ! et échangez avec la chorégraphe Veronica Vallecillo et son équipe sur leur travail.

Vous avez pu découvrir Feu dans la glace, qui constitue la première partie de Redressage, Redresser, Redresse-toi !, lors de la Nuit des Musées la saison dernière, au Musée des beaux-arts d'Arras. A l’issue d’une résidence au Gymnase, la chorégraphe Veronica Vallecillo revient cette saison et vous propose une répétition publique de sa création.

Redressage, Redresser, Redresse-toi ! expose la lutte intérieure d’une « guerrière » qui explore les éléments de la nature, de sa nature, cherche l’or du temps dans son plomb, la lumière dans sa noirceur et tombe son armure pour s’offrir à la merveille.

Entrée libre sur réservation au 03 20 20 70 30 ou via contact@dansealille.com

Constellation Consternée, Thomas Lebrun

Constellation Consternée  Création Thomas Lebrun, Première au Gymnase  le 13 01 2010. 

« L’étoile de la réincarnation, l’étoile jaune, la star, l’étoile filante et la bonne étoile forment cette Constellation consternée qui, en cinq pièces courtes (trois soli, un duo et un quintette), ausculte diverses métaphores de la perte, de la stigmatisation, du succès, de la vanité, de la foi…
À chacun sa manière d’être danseur ou étoile. Époque oblige, cette constellation ne peut qu’être «consternée» ! »  Extrait du communiqué de presse.

Gwiazda (solo, 2008). Interprété par Anne-Emmanuelle Deroo
L’Étoile jaune (solo, 2008). Interprété par Anne-Sophie Lancelin
Le Temps de briller (solo, 2008). Interprété par Raphaël Cottin
Éclats de simulacre (duo, 2009). Interprété par Anthony Cazaux et Claudia Miazzo
Fulgurances céans (quintette, 2010). Interprété par Anthony Cazaux, Raphaël Cottin, Anne Emmanuelle Deroo, Anne-Sophie Lancelin et Claudia Miazzo.

Constellation consternée ou l’éloge du sensible.

Le remarquable et magnifique  titre choisi par Thomas Lebrun artiste en résidence à Danse à Lille pour ce dernier opus du répertoire au combien riche et panaché  de sa Compagnie Illico suffit à lui-même pour  se conforter à  l’idée d’un travail accompli et réfléchi qui signe de manière manifeste une écriture affranchie et singulière de sa poétique de la danse.

En effet c’est en tant que chorégraphe rigoureux et expert du mouvement  qu’il porte cette pièce sensible au paroxysme de l’émotion dans une suite de formes épurées où la simplicité et la clarté des formes scénographiques exposées mettent au sommet l’art de la danse dans ce qu’elle a de plus précieux.

Ce sont cinq petits bijoux, éclats artistiques, « constellations » que cette programmation à l’esthétique sophistiquée nous offre comme un réel cadeau venu des cieux.

Et, pourtant il n’est point question de métaphysique ni d’ ostentatoire et encore moins de religiosité, Thomas Lebrun ne fait pas parti de ces mystiques faux gourous d’une danse pseudo spirituelle, ni de ceux qui courent au désastre dans une pensée  politique radicale désespérément réductrice et destructrice .Mais, c’est dans une philosophie altruiste issue d’une imagerie  populaire et d’une forme de sagesse face à une conception de la vie sans artifice ( ce qui peut surprendre car l’on évoque plus souvent l’aspect humoristique outrancier de l’art de la dérision dans sa théâtralité que Thomas Lebrun maîtrise et que l’on salue avec bonheur) que, la pensée sensible  et émotive de ce créateur de mouvement se révèle. La relation intime qu’il conçoit avec ses interprètes dans l’écriture de ces cinq tableaux crée une dramaturgie aux accents particuliers où les liens entre chacune des propositions se juxtaposent et où l’imaginaire de chacun se projette dans un univers qui lui est propre.

Les écueils stylistiques et techniques d’une danse sylphide de la suspension et de l’apesanteur nous sont épargnés au profit d’un mouvement à l’énergie contenue et aux élans puissants qui se fait générateur d’émotions. Chaque « constellation » est le fruit d’une réflexion à la fois sur les formes de représentations des étoiles sur terre  mais aussi sur la qualité et de la singularité des interprètes qui la composent et l’incarnent.

Un pur moment d’émotion esthétique, un certain goût de la grâce.

Pascale Logié-Broussart. 14 01 2010

Extraits de définition dans le Trésor de la Langue Française.

Constellation :

Position respective des astres.

Groupe d’étoiles formant une figure plus ou moins précise dont il tire généralement son nom.

Représentation symbolique de ce groupe d’étoiles par une figure conventionnelle.

 Ensemble de choses abstraites ayant entre elles une certaine relation

Que l’on prenne un désir isolément ou la constellation mentale à un moment donné, je suis toujours en face d’une symphonie inachevée.

 Ensemble de phénomènes si bien reliés entre eux, qu’indépendamment les uns des autres, ils n’ont pas d’existence, mais constituent par leur réunion un phénomène qui présente quant à lui un certain caractère autarcique« 

Consterné :

Accablé et épouvanté. Synonymes. atterré, bouleversé, catastrophé, désespéré. Au fond des prisons (…) on ne rencontrait que des êtres humains déviés, consternés (CENDRARS, Moravagine, 1926, p. 98). Un monde consterné appréhendant de se livrer à la moindre manifestation de vie (E. et J. DE GONCOURT, Journal, 1886, p. 612) :

Bouleversé, jeté à bas, Piétiné

Découragé par un événement qui provoque la désapprobation et la tristesse.

Synonymes partiels chagriné, étonné, surpris.

Vous me voyez consterné (formule de politesse).

NB

J’y retourne ce soir pour le plaisir et afin d’approfondir mon travail d’analyse sur chacun de ces moments dansés et de vous en donner les détails stylistiques et  sans toutefois vous en révéler le contenu dans un prochain article.

http://revezrevu.wordpress.com/2010/09/10/thomas-lebrun-constellation-consternee/

HANA aKoma névé

HANA 

hana


 chorégraphie | Isida Micani avec Alexandra Besnier, Géraldine Chatelain, Sandrine Becqet.
musique et projections | Spike
Lumières | Pierre Yves Aplincourt

aKoma névé, récente compagnie régionale fait partie de la sélection  de jeunes chorégraphes que le CDC Danse à Lille s’engage en partenariat avec le CCN Roubaix et le Garage Cie L’Oiseau Mouche à accompagner et à diffuser dans le cadre de sa mission au développement des jeunes créateurs en danse contemporaine. 

Une fois de plus le choix rigoureux de Catherine Dunoyer de Segonzac s’avère juste et, a été bien reçu par le public qui dès la première, a ovationné ce spectacle au propos très singulier.  Précédemment, lors des manifestations « Goûtez ma danse », Repérages et des parcours Nuit des musées, nous avions bien repéré cette belle danseuse à la plastique athlétique et la gestuelle assurée par un visible et exigent travail du corps. 

La danse d’Isida  Micani se fait pour cette pièce danse “albanaise dans une interprétation d’un fait social et ethnique, d’une coutume  ancestrale bien étrange 

d’Albanie dont elle est originaire. L’identité et la question du genre se trouvent ici mis en exergue par une danse solidement maitrisée par cette jeune chorégraphe dont le parcours d’interprète éclectique signe sa singularité.   Avec Hana, Isida Micani nous convie de manière très explicite  à découvrir un fait social, une coutume ancestrale inspirée  des lois du Kanun encore en vigueur en Albanie. Au travers de son expérience et de la recherche que la chorégraphe a menée sur ce mode de société dominée par les valeurs patriarcales, la loi du groupe et la filiation. La pièce Hana se situe à la frange d’une analyse psychologique qui s’énonce par une proposition chorégraphique claire. Le mouvement dansé est la base du vocabulaire de cette pièce manifeste dont le concept de la construction identitaire est le sujet. 

Les vierges jurées. 

Si l’identité est toujours la manière de prendre conscience de soi, de se reconnaître parmi ses pairs et de savoir qui nous sommes, c’est toujours par interaction entre l’individu et le groupe  qu’elle se définit. Le choix non sexué  de changer de statut par ces femmes promues au rôle masculin de chef de famille les oblige à refuser tout acte sexuel et par conséquence la procréation leur est interdite. C’est à partir de cette dépossession de la féminité que le travail des danseuses se construit dans une suite d’actions performatives.  La difficulté à ne pas se complaire dans une pantomime caricaturale et grotesque de la virilité est heureusement contournée par le jeu de passage d’un état à un autre où il est parfois délicat de se situer. 

Les écrans, éléments de décor participent à ce stratège scénique se faisant à la fois réflecteur et récepteur, lieu mystérieux de métamorphose entre apparition et disparition.  L’expérience des techniques du corps est au cœur de la problématique identitaire, elle se fait sentir par des états de danse poussés à l’extrême pour les interprètes qui assurent de manière frontale une physicalité à son paroxysmique. 

La force et la clarté des mouvements et trajectoires dessinent  une chorégraphie puissante parfois brutale où  les accessoires se font éléments de narration symbolique. 

Spike son  fidèle comparse  l’accompagne et porte la création dans un univers esthétique fait de sons et d’images dont il détient apparemment tous les secrets. La symbiose des éléments qui composent la vision du spectacle se révèle par la métamorphose des  corps sur la scène et par l’interactivité de la danse et de la vidéo. La projection des images floues sur les éléments architecturaux qui composent ce décor abstrait fabrique un univers ou rien ne semble fixé dans le temps et où l’imaginaire du spectateur se voit confondu.  Hana, Lune en dialecte albanais ou, une  version à la fois violente et sensible du mythe de  la métamorphose d’un corps, là où la question de la faiblesse féminine ne se pose plus. 

J’ai encore oublié de vous envoyer des roses.  

Pascale Logié-Broussart.  23 10 2009 

Brève

Ouverture de saison Danse à Lille.

 

« Un cheval {é} perdu »Compagnie La Pluie qui tombe, Nathalie Baldo, Daniel Rousseau. Le Grand Bleu.

3039463019338431562251000001883480881435167350039729n.jpg

« Un cheval {é} perdu »Compagnie La Pluie qui tombe, Nathalie Baldo, Daniel Rousseau.

Conception, danse et manipulation Nathalie Baldo • Musique et jeu Daniel Rousseau • Scénographie, objets et images Johanne Huysman et Nathalie Baldo • Production Cie La Pluie qui tombe • Coproduction Le Grand Bleu

Cheval est un personnage connu de la Compagnie La Pluie qui tombe, il est apparu lors de la création « Il pleut sous mon oreiller » et a accompagné Nathalie Baldo dans ses étapes nomades de travail en théâtre de rue et petites formes déambulatoires qu’elle affectionne tant. Il était donc évident que l’écriture d’une nouvelle pièce destinée à un jeune public (nous avons l’âge de notre pensée) prenne cette créature animale comme sujet de la dernière parabole inscrite au registre onirique de la compagnie.

31653432366595098301410000018834808815289161203386644n.jpg

crédit photo la Cie La Pluie qui tombe

Plus qu’un spectacle, cette pièce est une invitation.

 A peine arrivés au théâtre, nous sommes convoqués à suivre le fidèle Daniel au service d’une mélodie jouée au saxo. Il nous emmène dans la demeure de Cheval. Cheval  nous y attend, il nous ouvre les portes de sa maison et nous fait pénétrer dans l’intimité de son habitation.

L’univers sombre de cet intérieur cossu n’en est pas moins chaleureux, le style vieil Angleterre du mobilier composite associé à l’accumulation des tapis orientaux et des tableaux classiques donne une atmosphère à la fois étrange et familière telle une fiction d’Edgard Poe.  Cet univers sensible, suranné et insolite est le composant essentiel de l’œuvre de cette chorégraphe à l’écriture surréaliste.  « Un cheval {é} perdu »  en est le fleuron, marque de la rencontre d’un espace peaufiné de rêverie et de la danse comme sujet.

 C’est par la figure du masque comme élément d’un théâtre d’objet   que le personnage  prend sens. La chorégraphie quasi à l’aveugle  met le corps cambré de la danseuse dans une suite légère de ruades, cavalcades, cabrioles et autres virtuosités équestres sans pour autant en emprunter les caricatures.  Une danse magnifiquement servie par la musique composée en direct par Daniel Rousseau au saxo ou en régie d’un antique pick-up  crachouillant les partitions périmées mais néanmoins célèbres  de tangos argentins, twist et Prokofiev. C’est avec une élégance racée, le port altier et le pas assuré que Cheval s’engouffre dans les profondeurs du plateau. Alors qu’il rejoint l’écurie, nous quittons l’espace du  théâtre afin de rejoindre non sans nostalgie le temps présent.

PL-B  Lille-Dicidanse pour  Nathalie et la Cie

D’autres articles sur la Cie

http://lilledissidanse.unblog.fr/2010/03/14/festival-des-petits-pas-danse-a-lille-edition-2010/

http://lilledissidanse.unblog.fr/les-couturierscie-la-pluie-qui-tombe-nathalie-baldo/

Sur le concept du visage du fils de dieu de Castellucci par Nicolas Lehnebach

Sur le concept du visage du fils de dieu

 

Sur les heurts provoqués par la représentation du spectacle Sur le concept du visage du fils de dieu au Théâtre de la Ville il y a de cela quelques semaines, aucune raison de s’attarder. On s’est bien rendu compte d’une chose importante : lorsque l’esprit a décidé de voir ce qu’il voulait, et même lorsqu’il n’a rien vu, toutes les chimères sont prêtes à pointer le bout de leur nez. D’une certaine manière, ces manifestations pseudo-spontanées de la part de catholiques dont les opinions politiques sont assez claires, n’ont en réalité rien à voir avec une polémique d’ordre esthétique. Ceci n’est pas une querelle sur l’art. Ceci n’est pas une polémique d’ordre religieux et social sinon comment expliquer l’absence de voix s’élevant contre ce spectacle dans d’autres pays où la religion catholique est beaucoup plus présente. Ceci est tout simplement (sans enlever à la gravité de certains actes répréhensibles par la loi) le moyen pour certains énergumènes d’extrême-droite de se lancer dans une croisade médiatique piètre et nauséabonde. Une manière de démontrer une fois de plus que derrière le discours de l’ignorance la m….

De par ma chandelle verte, aurait dit un autre!

 

 

15515483265erepresentationdelapiecederomeo.jpg

Après s’être attaqué à la Divine Comédie de Dante, puis au Parsifal de Wagner, le metteur en scène transalpin fait tourner sa nouvelle création Sur le concept du visage du fils de dieu. Conçu plutôt à l’origine comme une proposition que comme un véritable spectacle, Romeo Castellucci place les spectateurs face à une œuvre renversante de profondeur, empreinte d’un mysticisme païen, qui constitue à coup sûr l’une des expériences théâtrales les plus fortes et les plus intelligentes que l’on puisse voir actuellement.

 

Dans un salon moderne et cossu, un vieil homme en peignoir blanc regarde la télé. Pas loin de lui, un homme plus jeune se prépare à sortir. Le fils a recueilli le père devenu trop vieux pour être autonome : problématique très actuelle de nos sociétés occidentales. La scénographie fait montre d’un hyper-réalisme que vient parasiter l’objet du scandale, cet imposant portait du Christ du peintre de la Renaissance Da Messina, qui occupe tout le mur du fond de scène. Cette séquence verra le vieil homme incontinent se soulager de ses excréments pendant que son fils prendra soin de le nettoyer. Un dialogue insupportable entre deux personnes liées par un rapport filial. Qu’y a-t-il lorsque le rapport de la transmission père-fils s’inverse? Un lien de nécessité entre deux êtres. L’excrément, élément organique qui scelle le passage d’un monde à un autre.

 

Sur le concept du visage du fils de dieu travaille la question de l’humain capté avec crudité et tendresse dans sa faiblesse, son impuissance, dans sa nécessaire humilité face à ce qui le dépasse : Dieu? Non! La vie qui s’écoule. Tragédie de l’humain, seul avec le regard qu’il porte sur lui-même. Acte de solitude et solitude de l’acte à accomplir.

La religion n’est pas au centre de ce spectacle, elle lui est périphérique. Le cœur du spectacle semble résider dans la dimension du don, du potlach cette forme d’échange non-marchand en vigueur dans certaines civilisations.  Il s’agirait peut-être d’y lire certaines données éminemment plus politiques que de simples considérations sur le rapport de l’Homme à la religion. Castellucci, comme dans Purgatorio, pose la question de l’acte, de la responsabilité dans l’acte et de notre propre capacité et propension à agir.

 

Magnifique et glaçant cet appel, cette « prière » au portrait de Jésus, par des enfants qui entrent  dans la deuxième partie du spectacle : il y a une forme de réciprocité dans cet acte de refus et de supplication : enfants-soldats de dieu et jeunesse iconoclaste héritière de la société de consommation, héros malgré eux de l’idéologie dominante. Peut-être pourrait-on lire au travers de ce spectacle la recherche d’un « être-là » de cet individu aux prises avec un temps disjoint -- un temps effacé d’une morale qui se rappelle à nous, un temps où la liberté crée des pseudo-individus, un temps du refus d’un mysticisme de l’humain…toutes ces choses qui semblent prendre en tenaille les êtres que nous sommes entre la volonté de se débarrasser des vieilles gloires et des vieilles idoles, sans savoir si on les abolit ou si on en met d’autres à la place. Qui sommes-nous, semblent vouloir dire ces enfants?

 

Au fil de la représentation, le rapport au portrait du Christ se fait plus pressant, plus charnel. L’urgence des enfants qui le bombardaient de grenades en plastiques, devient l’urgence d’instaurer un nouvel ordre des choses où l’image n’est plus viable, plus tangible, tout comme le discours qui l’accompagne: Jésus, tu n’es pas mon berger! Tout comme le vieil homme du début ne semble plus être le père de son fils. La crise est celle du rapport entretenu à la croyance dans les idées qui se transmettent et se transforment d’époques en époques. Une seule véritable question : De qui et de quoi suis-je vraiment l’héritier?

 

C’est pourquoi, parler de Sur le concept du visage du fils de dieu comme d’un spectacle religieux me semble être un leurre. Castellucci ne parle pas de religion, il parle de présence (regard du portrait du Christ), de notre propre être au monde. Il y a quelque chose de profondément existentialiste et humaniste.

La dimension mystique recouvre des territoires qui vont au-delà de la religion et de son administration, se plaçant plutôt dans l’ordre du  » ce qui m’habite et que j’essaye de faire sortir » en créant, en militant, en étant au monde ce que je suis. Pour le coup, tout cela n’a plus grand chose  à voir avec Jésus, Dieu, Allah ou Bouddha.

 

Tout cela est humain et dérisoire, et là-dedans il y a un fabuleux potentiel de puissance de rébellion et d’invention, du moins faut-il l’espérer.

 

Nicolas Lehnebach

POPUP Belinda Annaloro Vivat novembre 2011

 

POPUP Belinda Annaloro

Vivat 9 novembre 2011

 Conception-interprétation Belinda Annaloro • Conception-décor Belinda Annaloro & Philippe UG • Construction décor Philippe UG • Regard extérieur Elise Simonet • Manipulation -- Régie plateau Alice Dussart • Confection costumes Aurélie Noble • Modélisation 3D Martial Chmiélina-Verschaeve et Williams Thery • Assistance technique Flash Karim Naghmouchi • Stagiaire décor Emilie Lay • Avec la participation de l’équipe technique du Vivat • Durée en cours

 

Production Le Vivat d’Armentières, scène conventionnée danse et théâtre.

Coproduction Beaulieu, Maison Folie (Lomme) / le festival “Rayons Frais” (Tours) / Le Grand Bleu (Lille) / Le Carré-Les Colonnes, Scène conventionnée (Saint-Médard-en-Jalles) / Centre Pompidou (Metz)

Avec le soutien de La DRAC Nord/Pas-de-Calais / la compagnie Hyperbole à Trois Poils (Boulogne-sur-Mer) / l’association Fructôse (Dunkerque) / le Volapük (Tours) / L’L, lieu de recherche et d’accompagnement pour la jeune création (Bruxelles) et le Centre culturel Wolu-culture (Bruxelles)

  popupvisuel4creditsebastiencharletjpgcropdisplay.jpg

               

Crédit Photo Belinda Annaloro Sébastien Charlet

 

Nous connaissons tous, ces charmants albums à volets qui animent  nos lectures  enfantines.  La plasticienne et créatrice d’univers poétiques Belinda Annaloro s’empare de cette forme mobile pour un nouveau spectacle jeune public où les grands seront également invités à participer à un singulier voyage.  C’est à partir de ce goût inné pour le monde de l’enfance et le ludique que  Belinda conçoit un travail où le quotidien s’associe à la poésie onirique de l’imaginaire enfantin.

   belindaannaloropresentepopupmercre1412838.jpg

Sans naïveté pourtant, le spectacle est conçu de manière très structurée par le défilement des pages étayées par un décor composé de modules pliés  se transformant en relief de carton blanc. Les matières picturales et graphiques artificielles projetées  sur les maquettes apportent la couleur essentielle à Belinda, elles soulignent l’instant présent. C’est sans aucune narration ni aucun lyrisme que nous pénétrons dans chaque univers fantasmagorique, nous attachant aux lignes et volutes des dessins animés.
Les images et les  tableaux se succèdent sans liens apparents, ce stratège scénographique n’est appliqué que pour mieux goûter  les saveurs particulières à chaque saynète, forme de petit rêve. La présence délicate de l’interprète n’est pas ici le sujet de la représentation, elle apparait sous la forme  virtuelle d’un personnage féerique animé par le jeu de sa baguette magique.
La forme déambulatoire musicale aux accents acoustiques répétitifs où se mêlent le chant et l’instrumental est inspirée des musiques pop et contemporaines sérielles, elle nous entraine dans un parcours mélodieux.  

Tout est simple et c’est portés par une  vague onirique que nous quittons l’univers enchanté de POPUP le temps de regagner le monde du réel, la tête encore un peu dans les étoiles.

P L-B pour le Vivat

http://levivat.over-blog.com/article-pop-up-un-decor-pour-jouer-la-vie-56999540.html

Un dossier pédagogique afin de prolonger le spectacle.

 Dossier pédagogique : POPUP Belinda Annaloro

Dossier pédagogique : POPUP Belinda Annaloro

Dossier pédagogique : POPUP Belinda Annaloro

Une histoire du Pop-up :

« Les Pop-up ne sont pas nés spontanément au 20ème siècle. D’autres livres, animés d’images mobiles : livres à volets, à languettes, à disques…, les avaient précédés. L’image à volets, c’est-à-dire à feuillets superposés, procédé le plus simple et le plus ancien, semble remonter à la fin du 15ème siècle

A la Renaissance, l’anatomie, elle aussi, a recours à des planches à volets pour la vision interne du corps humain. Les ouvrages scientifiques traitant de la cosmographie, les calendriers perpétuels, les cadrans solaires sont, quant à eux, souvent illustrés de planches gravées à disques mobiles qui font apparaître par rotation les différentes parties de la voûte céleste.

Plus tard, à la fin du 18ème siècle et au 19ème, les inventions se multiplient pour animer l’image et lui donner du relief dans les livres de divertissement, les livres d’enfants et les images. « 

Extrait du site http://panamart.fr/Pop-Ups.html

Une sélection de Pop Up en lien avec le spectacle :

Il existe de nombreux Pop-Up à sélectionner sur le site http://jeunesse.lille3.free.fr/mot.php3?id_mot=1328

Si il n’y en avait qu’un concernant le spectacle, je vous recommande tout particulièrement :   Un  Livre blanc Pop up

PELHAM, David, REPELIN, Isabelle. Blanc. Toulouse, éditions Milan Jeunesse, octobre 2008. broché, 14 pages. ISBN 978-2-85088-252-4 Pelham David : Blan Album  jeunesse

 Attention, ouvrage hors norme ! Plus qu’un livre, Blanc est une invitation à une expérience visuelle unique. Cinq doubles pages où d’extraordinaires pop-up se déploient pour illustrer une nature tout en volume. Quand le papier devient poésie et le livre animé une œuvre d’art.

Un autre sur la ville Popville, Anouck Bois robert, POP-UP, 8 doubles pages + 2 rabats 14,50 €, 14 x 28 cm :  un pop-up design sur la métamorphose d’une ville, aux éditions Hélium.


Une bibliographie sur le Pop Up:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_anim%C3%A9

http://books.google.fr/books?id=jSYLnjjhfZsC&pg=PA112&lpg=PA112&dq=Litt%C3%A9rature+enfantine+PopUp&source=bl&ots=bmFjK7xAEp&sig=XJNP25L8bwSxd5wm_eC7c6dokpU&hl=fr&ei=xAmYTrbxN5KKhQfJh8GLBA&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=9&ved=0CG0Q6AEwCA#v=onepage&q&f=false

http://www.livresanimes.com/

Sans oublier le créateur des décors Philippe UG

http://www.livresanimes.com/liens/sitescreateurs.html  Ph UG 

Comment créer des livres animés : site académique:

 http://www.ia22.ac-rennes.fr/jahia/Jahia/lang/fr/pid/16202

http://www.crdp-reims.fr/cddp51/ageem/creer_livres_animes/creer_livres_animes.htm

 http://catice.ac-besancon.fr/inspection_montbeliard_1/index.php?option=com_content&view=article&id=68:creer-un-livre-anime-avec-didapages&catid=22&Itemid=100117

Des outils multi médias sur le site  http://blog.crdp-versailles.fr/usagestice92/index.php/post/21/09/2010/25-outils-de-cr%C3%A9ation-multim%C3%A9dia-utilisables-facilement-en-classe

Un petit atelier très simple était proposé par le plasticien et pédagogue  Gille Maillet aux enfants et parents : une feuille pliée en accordéon sur laquelle était collés deux paysages en alternance ( suivant le pliage) des papiers déchirés ou découpés agrémentés de textes enfantins.(bientôt en image sur le blog du Vivat) http://www.levivatblog.net/article-pop-up-un-decor-pour-jouer-la-vie-56999540.html

Maitrise de la langue : Littérature

 Les rêveries V  Hugo, Baudelaire,

les poèmes surréalistes : une petite sélection.

 
Prévert,

 En sortant de l’école

Nous avons rencontré

Un grand chemin de fer

Qui nous a amenés

Tout autour de la terre

Dans un wagon doré

Tout autour de la terre

Nous avons rencontré

La mer qui se promenait

Avec tous ses coquillages

Ses îles parfumées

Et ses saumons fumés

Au-dessus de la mer

Nous avons rencontré

La lune et les étoiles

Sur un bateau à voiles

Partant pour le Japon

Et les trois mousquetaires

Des cinq doigts de la main

Tournant la manivelle

D’un petit sous-marin

Plongeant au fond des mers

Pour chercher des oursins.

Jacques Prévert

Avec les élèves reprendre le poème En sortant de l’école, dictée à l’adulte en maternelle ou travail d’enregistrement. Faire des petites phrases poétiques sur ce que l’on observe sur le trajet de l’école.

Robert DESNOS

Une fourmi de dix-huit mètres

Une fourmi de dix-huit mètres

 avec un chapeau sur la tête

ça n’existe pas, ça n’existe pas

 Une fourmi traînant un char

plein de pingouins et de canards

 ça n’existe pas, ça n’existe pas

 Une fourmi parlant français

parlant latin et javanais

ça n’existe pas, ça n’existe pas

 eh ! et pourquoi pas !

 Robert Desnos

Jacques Charpentreau

Si la Tour Eiffel montait

  Moins haut le bout de son nez,

  Si l’Arc de Triomphe était

  Un peu moins lourd à porter,

  Si l’Opéra se pliait,

  Si la Seine se roulait,

  Si les ponts se dégonflaient,

  Si les gens se tassaient

 Un peu plus dans le métro

 Si l’on retirait des rues

 Les guéridons des bistrots,

 Les obèses, les ventrus,

 Les porteurs de grands chapeaux,

 Si l’on ôtait les autos,

 Si l’on rasait les barbus,

 Si l’on comptait les kilos

 A deux cents grammes pas plus

 Si Montmartre se tassait,

 Si les trop gros maigrissaient

 Si les tours rapetissaient,

 Si le Louvre s’envolait,

 Si l’on rentrait les oreilles,

 Avec des Si on mettrait

 Paris dans une bouteille

Jacques Charpentreau

Jean Richepin   

La route est faite pour aller,

Puisqu’elle est plate.

La route est faite pour rouler,

Puisqu’elle est ronde.

As-tu jamais vu le soleil

Dire : « je suis las ! »

As-tu jamais vu sous un toit

Dormir la lune ?

Entends dans l’écorce des arbres

Courir la sève

Entends dans le cœur des rochers

Filtrer l’eau claire.

Dans ceux-là, qui sont immobiles,

Pourtant tout marche,

Et toi qui as les deux pieds libres

Tu ferais halte !

Jean Richepin   

Travail autour des logos, affiches  enseignes, signalitiques : les lumières de la ville 

Créer une enseigne pour l’école….

http://browse.deviantart.com/designs/logos/

http://www.gamaniak.com/video-5135-logorama-francais.html  le célèbre film d’animation des français (François Alaux, Hervé de Crécy et Ludovic Houplain) enlever la bande son française qui est un peu triviale…

http://vimeo.com/10149605?utm_medium=nxt.st-mailto   in english

Vocabulaire créer des fichiers imagiers sur les moyens de transport la topologie, l’urbanisme, l’architecture…( jeux de lecture, mots fléchés…)

Agir et s’exprimer avec son corps :

En danse visionner ceci: Ballet & dance Black & White Netherlands Dance Theatre Choreography Jiri Kylian, Music – Steve reich  http://www.youtube.com/watch?v=VFcJ0a3aBJs&feature=share

 Anne Teresa De Keersmaeker Rosas -- Steve Reich Evening http://www.youtube.com/watch?v=q2to2pXy4_U

Elaborer une phrase gestuelle simple et la répéter. Caractère répétitif hypnotique et frénétique : se jouer des tempos et des intensités par des consignes simples.( veiller à l’écoute et aux règles de sécurité travailler par demi-groupes : acteurs et spectateurs)

 Pourquoi pas pour le fun : Danse du moon walking

 http://www.youtube.com/watch?v=n_3v-_p3ESo

http://www.youtube.com/watch?v=ZtYXRsP__TQ&NR=1

 Ou plus pédagogique : Marcher sur la lune : en  apesanteur travail sur l’encrage au sol et la gravité.

 Installer un parcours avec des supports de densités différentes, coussins, oreillers, matelas, tapis de mousses  plus ou moins compactes, dur, mou, instable…

Marcher sur des éponges.

objectifs : adapter son déplacement s’équilibrer, prise de risque……

Percevoir sentir imaginer créer

Les pistes plastiques sont multiples quelques idées à chacun de gérer en fonction de ses projets de classe et de ses goûts artistiques.

Créer un Théâtre de papier dans une boîte à chaussure ou cagette, travail sur les plans et perspectives, le paysage, l’urbanisme

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9%C3%A2tre_de_papier

http://www.dailymotion.com/video/xap46s_theatre-de-papier-livre-pop-up-eun_creation

Fabriquer des maquettes  par exemple

http://www.google.fr/imgres?imgurl=http://www.vespa-blog.de/wp-content/uploads/2006/10/citroen_h_feuerwehr_www.jpg&imgrefurl=http://www.sap68.com/t527-maquettes-papiers&h=626&w=886&sz=119&tbnid=ANZ_3ylIqfn-uM:&tbnh=90&tbnw=127&prev=/search%3Fq%3Dmaquettes%2Bpapiers%26tbm%3Disch%26tbo%3Du&zoom=1&q=maquettes+papiers&docid=bKpOZ0oHZp4PVM&hl=fr&sa=X&ei=eQ-YTqOoO-ii4gTEw6GhBA&sqi=2&ved=0CE0Q9QEwBQ&dur=1183

Les dessiner soi-même est  plus amusant…

En relation avec le spectacle travailler avec des supports blancs type cartonnette ou carton plume.

Créer une collection de matériaux blancs…

Exploiter le côté BD, travail par vignettes, images séquentielles : repérage espace-temps.

Observer le caractère Manga du personnage : son allure, ses vêtements, accessoires créer un petit mannequin de papier lui confectionner une garde- robe aux couleurs de Belinda en graphisme d’ornement ou collage de papiers déco  et tissus aux imprimés chatoyants.

Musique et instrumentalisation.

Ecoute de musiques actuelles et contemporaines, musiques sérielles, répétitives, séquentielles…

Eric Satie, Pierre Boulez, Arnold  Schoenberg ,Philippe Glass,  Steeve Reich, Thierry de Mey. Plus actuel: de Pascal Comelade, partitions pop Mathieu Bogaert , Seb Martel, Bobick ou Sacha, Delby…

Une chanson : Ce matin dans la rue http://doumdoumdoum.free.fr/index.php?page=chant&id=12

Travail de la voix en canon

Créer une phrase rythmique simple, l’enregistrer la répéter  avec  des frappes de main ou de petites percussions ou des objets du quotidien (reprendre l’exemple des essuie-glace)

Ecoute des bruits qui nous entourent : imagiers sonores créer un répertoire sonore des bruits de l’école…

Découvrir le monde

Observer le mobilier urbain, répertorier les différents éléments qui le composent, panneaux de signalisation, marquage routier, poteaux électriques, réverbères… A partir de photos et photocopies réaliser des aménagements urbains : dans ma rue il y a … Créer une ville nouvelle  colorée. La fée électricité…

Sciences : L’espace, le système solaire, les planètes… Créer un mobile représentant le système solaire, citer les planètes, les associer aux jours de la semaine

Et bien d’autres idées issues de l’imaginaire de chacun et des rêves d’enfant à mettre en scène.

Pascale Logié-Broussart  enseignante et pédagogue.

Actualité novembre

Réservez vite les petites jauges de la région se remplissent très vite .

Profitez des tarifs abonnement .

Quand aux grandes têtes d’affiche tentez on ne sait jamais …

Entre ceux qui osent, s’engagent, se désengagent, plongent , s’indignent….

Juste ne pas opter pour la théorie de la grenouille

Au risque de s’ébouillanter.

Au GARAGE SYNAPSE

SYNAPSE , nouvelle création de la Cie aKoma névé

image001synapse.jpg

actionvsreaction.jpg

L’Homme qui Plonge Samuel Mathieu, au Gymnanase Danse à Lille

8 et 9 novembre

32003823998917497741025439875327380882061831201n.jpg

Venez découvrir la dernière création du chorégraphe toulousain Samuel Mathieu, L’homme qui plonge. Suite à une résidence de création d’une semaine au Gymnase, il avait présenté une répétition publique de Boutès, préambule de la pièce L’homme qui plonge. C’était le  Mardi 19 octobre 2011 à 19h au Gymnase -

Lille dicidanse était là  Boutès en préambule de la Cie Samuel Mathieu

http://lilledissidanse.unblog.fr/2010/11/02/boutes-en-preambule-de-la-cie-samuel-mathieu/

hommequiplonge.jpg

Création à découvrir  L’Homme qui plonge du chorégraphe Samuel Mathieu
Mardi 8 et mercredi 9 novembre à 20h30
03 20 20 70 30 I www.dansealille.com

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

POP-UP

Vivat Armentières

Un spectacle jeune public qui vous fera pénétrer dans l’univers enfantin et animé de Belinda Alanoro.

popupvisuel4creditsebastiencharletjpgcropdisplay.jpg

Le pop-up est une technique utilisée principalement dans les livres pour enfants, pour donner du relief aux histoires. Belinda Annaloro, déjà accueillie au Centre Pompidou-Metz en 2010 avec son précédent spectacle Jaune Rouge Bleu, crée un pop-up à taille humaine pour petits et grands. Sur fond de piano, batterie et voix, elle met en scène des phénomènes miraculeux du quotidien.

http://www.levivatblog.net/article-pop-up-un-decor-pour-jouer-la-vie-56999540.html

un article: POPUP Belinda Annaloro Vivat novembre 2011

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Nathalie Baldo

La Cie La pluie qui tombe

Un cheval {é}perdu.

Le Grand Bleu du 25 novembre au 2 décembre

invitgdbleu1.jpg

Nathalie Baldo : La Cie La pluie qui tombe

Un monde à la fois onirique et fantastique qui prend source dans les rêves et les contes.

Une fable spectacle qui se joue de notre mémoire d’enfance où le réel et l’imaginaire se côtoient par le biais de la danse et de la musique sur une scénographie : forme de théâtre d’objet aux saveurs poétiques si particulières à la Cie La pluie qui tombe.

« Un cheval {é} perdu »Compagnie La Pluie qui tombe, Nathalie Baldo, Daniel Rousseau. Le Grand Bleu. un article à lire

+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

premier rendez-vous festivalier européen régional

théâtre et danse

Nouvelle édition 2011

logonext.png

NEXT.http://www.nextfestival.eu/2011/

A noter:

Des grands noms de la scène internationale

Roméo CASTELLUCCI dont l’oeuvre à la dimension christique  bouleverse et nous émeut nous renvoyant à la part la plus intime de la relation entre un père et son fils .

 Et surtout n’ayez crainte des menaces et intimidations de quelques  ignorants fanatiques et forcenés…

comite-de-soutien-castellucci@theatredelaville.com

15515483265erepresentationdelapiecederomeo.jpg

Vu en AVIGNON.Sul concetto di volto nel figlio di Dio (Sur le concept du visage du fils de Dieu), par Romeo Castellucci

Un article du jeune critique Nicolas Lehnebach afin de vous éclairer sur ce spectacle

Sur le concept du visage du fils de dieu de Castellucci par Nicolas Lehnebach

___________________________________

En théâtre égalemment une jeune metteure en scène qui cartonne à Bruxelles Manah  de Pauw vu au VIVAT

 Vivat Soirée Théâtrale d’exception avec deux Cie à l’univers décalé et iconoclaste.

mw15920edit2.jpg

Extrait du site du Vivat

EdenCentral : bienvenue chez les loup-garous, Yétis, chaperons rouges hermaphrodites et autres wooki

www.levivatblog.net

Une vision loufoque et déjantée de l’évolution de l’homme  dans un décor fantastique et des interprètes au pinacle de l’interprétation carnavalesque et burlesque.

______________________________________________________

En danse une vaste programmation égalemment.logonext.png

Curiosité: Le chorégraphe canadien Benoît Lachambre  s’essaie à la composition de ballet sur une dramaturgie qui se pose sur la voix rock de Janis Joplin.

Olivier Dubois s’engage dans une révolution féminine pacifique comme il s’entend, mais dont la vigueur et l’énergie devrait nous maintenir en émoi.

La grande chorégraphe brésilienne Lia Rodriguez présente une création qui célèbre la joie de vivre.

Wim Wandekeybus chorégraphe issu de la sulfureuse génération de la danse flamande semble prendre goût à l’image cinématographique . Il n’en délaisse pas moins une dramaturgie  basée sur le mythe et l’histoire de l’humanité avec cette dernière pièce titrée Oedipuis/bêt noire.

Un univers esthétique qui fait la part belle aux arts visuels chez Michèle Anne de Mey . Kiss and Cry  une production à 4 mains qui traite avec poésie et onirisme de la solitude.

_________________________________________________________

Des performances aussi, je découvre comme vous…logonext.png

Christine de Smedt qui s’associe aux Ballets C DE LA B pour une interrogation sur la biographie au travers des oeuvres de quatre chorégraphes atypiques : A Platel, X Leroy, E Salomon et J Burrows.

Myriam Gourfink adepte de la performance dansée comme improvisation et dont nous avions vu une ébauche de travail la saison dernière à DAL. Bestiole un projet avec écrans interface.

Olivier Normand grand interprète de compagnie célèbres : Monnier, Buffard Le Roy … Il se saisit des figures majeures des rôles de composition et en fait le pari audacieux d’une exposition.

A découvrir donc.

Lille -- Dicidanse ne pourra hélas pas suivre la totalité des évènements. Aussi n’hésitez pas à nous faire part de vos impressions et points de vue de spectateur . Et pourquoi pas écrire un papier que nous aurons plaisir à diffuser.

Contact sur la page commentaire ou sur le lien Face book. http://www.facebook.com/profile.php?id=1431461442

+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Soirée théâtre d’exception. Au VIVAT Armentières le 15 novembre.   SORTIR DU CORPS

Vu en première au Garage théâtre de la cie Oiseau-Mouche (tout bientôt un article sur l’engagement de l’artiste sur scène).

sortirducorpshumarosentalski19dc5fb.jpg

http://www.mouvement.net/artishoc-vivat-218458-sortir-du-corps

http://www.madeinproductions.eu/Cedric-Orain

Cédric Orain assisté de Julien Aillet met en scéne 5 acteurs de l’Oiseau-Mouche dans une ambitieuse mise en scène des textes de Novarina.

Epoustouflante interprétation

Audacieuse  scénographie

Courageuse entreprise

Un moment théâtral rare.

sanstitre.png

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Grande soirée FLAMENCO au  VIVAT

LA EDAD DE ORO -- ISRAEL GALVAN

israelgalvanlaedaddeoroimagesspectaclesalle.jpg

Le Flamenco est plus qu’une danse, c’est une histoire d’hommes et de femmes. Plus qu’un folklore, c’est une culture et un art d’être au monde. Israël Galvan est un  digne représentant de cette union entre l’art et la vie, fils de danseurs sévillans il ensorcelle tout autant les aficionados que les passionnés de la danse. Il a le don exceptionnel d’associer la rigoureuse tradition flamenca à l’innovation tout en se jouant  des codes et des genres.

Le titre de la pièce est un clin d’œil à la période (fin XIX -1930) référence du Flamenco. Sa danse originale, puissante et sensuelle se met ici au service d’un flamenco intuitif et sensible porté par le cante (chant) de David Lagos et les compas (phrase rythmique, mélodie) à la guitare d’Alfredo Lagos.

edaddeoro01.jpg

Ne manquez pas de venir admirer ce danseur exceptionnel à qui  le philosophe Georges Didi Huberman rendait hommage dans son ouvrage le Danseur des Solitudes où il évoque l’intensité de l’expérience et de l’état de grâce.

Afin de découvrir  et de ressentir toute l’intensité et la retenue du baile Flamenco  dans ses frappes de pieds et moulinets des bras, un week-end danse  est organisé avec la danseuse et chorégraphe flamenca Yalda Younes. Yalda Younes, atypique artiste d’origine Libanaise danseuse fétiche d’Israël Galvan qui se produira dans le cadre du festival Vivat la danse pour une pièce au discours politique surprenant.

 Je suis venue lundi 31 janvier   « Que se passerait-il si, après leurs conférences de presse, les hommes politiques se devaient de danser leurs discours? » 

Tout un programme !!!  Un spectacle chorégraphié par Israël Galvan  durant le quel la danseuse se confronte au discours du comédien  Gaspard Delanoë jetant son corps dans la bataille dans un rigoureux et fougueux flamenco.

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

kohkuma kohkuma

Maison Folie Wazemmes 18 et 19 novembre.

kohkumafichespectkalpanafasodansetheatree9bb6c.jpg

crédit photo Faso Danse ThéâtreDanse / Durée : 1h05 Maison Folie Wazemmes
CRÉATION 2011

Kohkuma 7° Sud

Cie Faso Danse Théâtre

Observateur inlassable de notre société, Serge-Aimé Coulibaly est un artiste engagé qui souhaite avec cette nouvelle création, explorer une volonté grandissante de quitter un ordre établi pour un changement profond. En dioula, Kokhuma signifie « parler des problèmes » ; 7° sud, comme l’indication d’un lieu réel ou imaginaire, un endroit dans le futur, en référence à Kakuma, (nulle part) qui est le nom d’une ville kényane qui accueille un des plus grands camps de réfugiés au monde. Le spectacle se passe peut-être sur une ile perdue ou encore une plateforme spatiale. Des gens y viennent volontairement chercher quelque chose de nouveau, un endroit neutre où personne ne les connaît. Cependant, apprendre à cohabiter dans cet environnement où aucune règle n’existe fait naître des émotions et des comportements jusqu’alors contenus et maîtrisés. Kohkuma 7° Sud est une exploration en danse, musique et vidéo de nos luttes intérieures, de nos violences étouffées ainsi qu’une recherche sur nos peurs. C’est aussi un voyage poétique et chorégraphique au travers de personnalités cachées que l’on rencontre dans leurs formes brutes.

Danseur et chorégraphe burkinabé, Serge-Aimé Coulibaly rejoint les Ballets C de la B en 2002 et interprète Wolf, un spectacle d’Alain Platel, puis Tempus Fugit de Sidi Larbi Cherkaoui. Cette même année, il crée sa compagnie – Faso Danse Théâtre – et signe son premier solo. Suivront entre autres A benguer et Babemba babemba-la-rose-des-vents/qui ont été accueillis à La rose des vents. (extrait du site de la Rose des Vents)

Vu à la Rose en ouverture de saison je vous recommande ce spectacle musical où la danse est langage, le chant est roi. Magnifiques interprètes,  un duo Mali Cambodge, j’en frissonne encore d’émotion.

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Comme l’an dernier au programme de Danse à Lille une soirée le 24 novembre au Gymnase.

image.jpg

Reconnaissance, Danse à Lille met à l’honneur les trois jeunes compagnies qui ont été primées lors du concours CDC (RE)connaissance.

Sur une idée de La Maison de la Danse de Lyon et du Pacifique I CDC de Grenoble, vingt partenaires s’associent pour contribuer au repérage de nouveaux talents.

Dans l’objectif de rendre visible la diversité de la création chorégraphique, l’idée maîtresse de ce projet est de (re)découvrir des talents chorégraphiques et de mieux les accompagner à l’avenir, grâce à l’énergie des différentes structures culturelles partenaires.

Les trois compagnies primées lors de ce concours remportent une tournée sur la saison 2011/2012 dans les lieux partenaires. Pour cette édition, les trois compagnies récompensées et au programme de cette soirée partagée sont : la cie étantdonné -- Imago (1er prix du jury), Ambra Senatore -- Studio (2ème prix du jury) et la cie Contrepoint -- Viola (prix du public)

http://www.dansealille.com/articles/re-connaissance

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Cesena -- Création

2011

Opéra de Lille

De Anne Teresa de Keersmaeker, Björn Schmelzer

Avec Rosas

Et Graindelavoix

http://www.opera-lille.fr/fr/saison-11-12/bdd/cat/danse/sid/99285_cesena-creation-2011

Les 24, 25 & 26 novembre à 20h

imagesca944abo.jpg

Vu à Avignon 4h30 le matin , une pièce remarquable qui fait la part belle au chant lyrique, la polyphonie.

Les danseurs et chanteurs s’engagent avec vigueur et virtuosité dans une pièce qui recelle tout le savoir faire de cette talentueuse chorégraphe

Du « grand » Keersmaeker.